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"LE BIORAMA Z"

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Zaïd
Alexander


Zima
Rusie

Alexander Zaïd 1886-1938


Alexander Zaïd, (né en 1886 à Zima, région d'Irkoutsk,Russie - mort le 10 juillet 1938 à Shekh Abrek, Palestine, auj. en Israël ), est un héros du mouvement de renaissance de la nation juive en Palestine (Eretz Israël), pionnier de la seconde aliyah, et l'un des fondateurs des organisations juives palestiniennes de garde et défense Bar-Guiora et Hashomer, Zaïd naît a Zima, en région d'Irkoutsk, en Sibérie en 1886. n 1904,après la mort prématurée de son père, Alexander Zaïd, attiré par les idées sionistes et socialistes de Michael Halperin, partit s'installer en Terre d'Israël. Il est âgé de 17 ans. Il passe alors d'une localité à l'autre, où dans chacune il participe au travail et aux tours de garde. Travailla à Petah Tikva, à Rishon LeZion, à Jérusalem etc. C'est à cette époque qu'il contracte la malaria. Zaïd est gravement blessé par des brigands arabes, à Zihron Yaakov. En 1907, il participe à la fondation de l'organisation Bar-Guiora, et en 1909 à celle de Hashomer dont l'idéologue était Michael Halperin. Il épouse une jeune fille prénommée Tzipora, membre elle aussi de Hashomer, organisation pour laquelle Zaïd s'adonne corps et âme. Il compte parmi les pionniers de Kfar-Guiladi, et participe à la reconstruction de Tel Haï. En 1926, suite à des tensions internes liées entre autres au nouveau système d'éducation des enfants, il quitte le kibboutz Kfar-Guiladi, accompagné par d'autres membres, pour se vouer à la garde des terres agricoles du Fond National Juif KKL, sur lesquelles naissent plus tard les implantations Sdé-Yaakov, Shaar-Haamakim, Kiryat-Haroshet, Elroï et Alonim. Cependant, l'organisation Hashomer fut remplacée par le nouveau cadre de la Hagana. Perchés sur la colline Shekh Abrek dans la Vallée de Jezreel ou Emek Yezreel, Alexander et Tzipora Zaïd vivent isolés des autres implantations juives, dans une maison ouverte à tout venant, qu'ils ont construite de leurs propres mains. Ils entretiennent de bonnes relations avec leurs voisins bédouins et druzes. En 1932, Alexander Zaïd est de nouveau blessé lors d'une attaque menée par les Arabes. Il compte parmi l'un de ceux qui découvrent près de Shekh Abrek l'antique synagogue et le complexe d'inhumation de Beït-Shéarim, datant de l'époque du Talmud et de la Mishna. Pendant qu'allait a une réunion au kibbutz Alonim , Alexander Zaïd fut assassiné par un bédouin de la tribu Hilf-Tabesh, le 10 juillet 1938 durant la Grande Révolte arabe où l'Intifada des années 1936 - 1939. Ses amis, membres de la Hagana, vengèrent sa mort en tuant l'assassin.



Zaïd
Tzipora


Russie

Tzipora Zaïd 1888-1968


Tzipora Zaïd est l'une des premières gardes de l'organisation Hashomer. Connue pour son courage, elle est l'épouse d'Alexander Zaïd. Elle naît en Russie en 1888 et émigre en Palestine en 1907. Tzipora Zaïd consacre sa vie au travail et à l'idéal sioniste. Elle meurt en 1968, et on l'inhume à Guivot-Zaïd, implantation créée en 1943 et transformée depuis en institut pédagogique.



Zangwill
Israel


Londres
Grande-Bretagne

Israel Zangwill 1864-1926


Israel Zangwill, né à Londres le 21 janvier 1864 et mort à Midhurst (Sussex de l'Ouest) le 1er août 1926, est un écrivain, auteur dramatique et leader sioniste britannique. Membre de l'Organisation sioniste mondiale, il la quitte en 1905 et fonde l'Organisation juive territorialiste, qui entend créer un État juif en dehors de la Palestine. Profondément concerné par la situation de son peuple, Zangwill est, plus qu'un sioniste de la première heure, un militant du droit à un foyer national pour les Juifs. Mais cet engagement n'est pas son seul combat. Il est très tôt le champion des suffragettes, critique la politique de limitation de l'immigration aux États-Unis, et se retrouve souvent, par principe, du côté des causes difficiles à emporter.



Zay
Jean


Orléans
France

Jean Zay 1904-1944


Jean Zay est un homme politique français né à Orléans (Loiret) le 6 août 1904 et mort assassiné par des miliciens à Molles (Allier) le 20 juin 1944. Il a été ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts de 1936 à 1939. En 1932, à 27 ans, il est élu député du Loiret (radical-socialiste), battant Maurice Berger, député sortant PDP. Il est alors le plus jeune député de France. En 1936, Albert Sarraut le nomme sous-secrétaire d'État à la présidence du conseil. Quelques mois plus tard, il est réélu et devient, à 32 ans, le 4 juin 1936, membre du gouvernement du Front populaire comme ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts. Le 23 juillet 1936, il autorise l'ouverture à Vence de l'école du Pioulier de Célestin Freinet, ouverture refusée par le ministre précédent. Il reste ministre sous les divers gouvernements qui se succèdent jusqu'à sa démission du 2 septembre 1939 pour rejoindre l'armée combattante. Il estime qu'il doit accompagner l'effort de sa classe d'âge. D'autre part, en mars 1937, il est élu conseiller général du Canton d'Orléans-Nord-Est. Dénoncé pendant des mois par une violente campagne de presse, orchestrée par Philippe Henriot, ministre de l'Information du gouvernement de Vichy, qui réclame la condamnation à mort du « Juif Jean Zay » comme Juif, franc-maçon, antimunichois, antihitlérien et ministre du Front populaire[5]. Le 4 octobre 1940, le tribunal militaire permanent de la 13e division militaire, siégeant à Clermont-Ferrand, le condamne comme officier pour désertion en présence de l'ennemi à la déportation à vie et à la dégradation militaire, contre six ans de prison pour Mendès, huit ans de prison avec sursis pour Pierre Viénot et un non-lieu pour Alex Wiltzer. Ses prises de position très antimilitaristes et pacifistes avant la déclaration de guerre ne sont sans doute pas étrangères à cette sévérité. Pour Olivier Loubes, « bouc émissaire idéal », Jean Zay a été condamné « à une peine qui vise à rappeler celle de Dreyfus »[11]. Transféré le 4 décembre 1940 au fort Saint-Nicolas, à Marseille, pour être déporté, sa peine de déportation dans un bagne est muée par le gouvernement de Vichy en simple internement en métropole, et, le 7 janvier 1941, il est incarcéré au quartier spécial de la maison d'arrêt de Riom. De sa prison de Riom, Jean Zay peut continuer à recevoir régulièrement sa femme et ses deux filles, dont la cadette est née après son arrestation. Il peut écrire et communiquer avec ses amis. Là, il fait le choix de rester dans la légalité et refuse une évasion que la Résistance aurait pu réaliser sans peine, étant donnée sa puissance dans la région. Il continue à travailler pendant sa captivité, préparant les réformes qu'il pense pouvoir mettre en œuvre après la Libération. Mais le 20 juin 1944, des miliciens de Joseph Darnand viennent le chercher à la prison, sous le prétexte d'un transfert à la prison de Melun, lui laissent entendre ensuite qu'ils sont des résistants déguisés qui ont pour mission de lui faire rejoindre le maquis, et l'assassinent dans un bois, près d'une carrière abandonnée, au lieu-dit Les Malavaux, à Molles, dans l'Allier. Les tueurs le déshabillent, lui ôtent son alliance, le fusillent, jettent la dépouille dans un puits et y lancent quelques grenades de manière à ce qu'il ne puisse pas être identifié.



Zelewski von
Erich


Lauenburg
Allemagne

Erich von Zelewski 1899-1972


Erich von dem Bach-Zelewski, né Erich von Zelewski, (1er mars 1899, Lauenburg, Poméranie - 8 mars 1972, Munich), criminel nazi, était un membre du parti nazi, et un dirigeant des SS ayant atteint le grade de SS-Obergruppenführer. Il rejoint les SS en 1931. Il gravit rapidement les échelons de l'organisation et atteint en 1933 le grade de SS-Brigadeführer. Il adopte peu à peu le nom Von dem Bach, à la place de Von Zelewski, pour obtenir une consonance plus allemande. Dans cet objectif de prouver qu'il était « un bon allemand » et « un bon nazi », et de faire oublier le fait que trois de ses sœurs étaient mariées à des Juifs, ainsi que ses origines slaves, il se livra par la suite à des excès toujours plus sanglants. Il fut membre du Reichstag de 1932 à 1944, et participa à la nuit des Longs Couteaux en 1934, en assassinant Anton von Hohberg und Buchwald, SS-Reiterführer, qui avait rapporté au ministère de la défense des propos hostiles à la Reichswehr tenus par un SS-Gruppenfürer. Il occupa des postes variés dans le parti nazi, d'abord en Prusse-Orientale, puis en Silésie après 1936, où il devient HSSPF (Höherer SS- und Polizeiführer, c’est-à-dire responsable général de la police et des SS dans un secteur donné) en 1937.Au début de la Seconde Guerre mondiale, il dirige des unités qui participent aux représailles et aux exécutions de prisonniers de guerre polonais pendant la campagne de septembre. Le 7 novembre 1939, Himmler le nomme au poste de commissaire pour le renforcement du germanisme en Silésie. Il organise des déplacements de populations et la confiscation de propriétés privées. En août 1940, soit à peine un an après le début de la guerre, ses unités avaient confisqué les maisons de plus de 20 000 familles de la région de Zywiec, les obligeant à partir. À la fin de l'année 1939, il a l'idée d'ouvrir un camp de concentration pour les habitants non-allemands de la région, à proximité de la ville d'Auschwitz. Himmler accepte la proposition, et en mai 1940, le camp de concentration est ouvert : il porte le nom d'Auschwitz. Par la suite, le 28 novembre 1940, Von dem Bach change officiellement de nom, et abandonne donc son nom de famille paternel : Zelewski. Le 22 juin 1941, Erich von dem Bach est nommé HSSPF (Haut-commissaire de la SS et de la police) du groupe d’armées central (Heeresgruppe Mitte). En juin 1943, il devient commandant du « Bandenkampfverbände », responsable, entre autres crimes, du massacre de 35 000 civils à Riga et de la mort de plus de 200 000 personnes en Biélorussie et dans l’est de la Pologne. Alors qu’il était appelé à devenir le HSSPF de Moscou, la Wehrmacht échoue à quelques dizaines de kilomètres de la ville, et il reste donc à son poste, commandant entre autres des unités anti-partisans sur le front de l’est jusqu’en 1943. En février 1942, il est hospitalisé pour, a-t-il affirmé par la suite, des troubles psychologiques consécutifs au « nettoyage ethnique » et aux exécutions répétées de Juifs en Biélorussie, auxquelles il a assisté. Cependant, certaines sources tendent à affirmer que son incapacité était purement physique. Il reprend son poste en juillet, sans manifester aucun changement dans sa cruauté quotidienne. En 1944, il rejoint le front dans la région de Kovel, et rentre en mars en Allemagne pour suivre une fois de plus un traitement médical. Heinrich Himmler s’occupa de toutes ses responsabilités pendant son absence. Le 2 août 1944, il prend le commandement général de toutes les troupes qui se battaient contre les partisans lors du soulèvement de Varsovie. Après plus de 2 mois de combats acharnés, il réussit finalement à reprendre la ville. Le bilan est terrible : ses unités ont abattu plus de 200 000 civils, dont environ 65 000 dans des « exécutions de masse », et un nombre inconnu de prisonniers de guerre. Entre le 26 janvier et le 10 février 1945, Von dem Bach dirige un des « paper-corps » de la SS-Armeekorps en Allemagne. Cependant, après deux semaines seulement, son unité souffrit de lourdes pertes. Voyant que la défaite était proche, il se cacha et essaya de quitter le pays. Il fut arrêté le 1er août 1945 par la police militaire américaine. En échange de son témoignage contre ses anciens supérieurs au procès de Nuremberg (où, pour paraître moins allemand cette fois-ci, il a réutilisé le nom Von dem Bach-Zelewski, de façon à souligner ses origines slaves), Von dem Bach n’a jamais été jugé ni même inquiété pour ses crimes de guerre, et ne fut même pas extradé vers la Pologne ou l’Union soviétique. Il quitta sa prison en 1949.



Zlatin
Miron


Orcha
Biélorussie

Miron Zlatin 1904-1944


Miron Zlatin naît en en 1904 à Orcha (aujourd'hui en Biélorussie) où son père est entrepreneur d'un flottage de bois sur le Dniepr. Il vient suivre des études supérieures d’agronomie à Nancy, en France. Le 31 juillet 1927, il épouse Sabina Schwast, Juive polonaise étudiante à la faculté de lettres de Nancy. En 1929, après avoir occupé divers emplois dans la Loire et dans la région de Compiègne, il s’installe à Landas (Nord). Il y crée une ferme avicole avec 24 000 œufs dans les couvoirs. En croisant une poule blanche et une noire il obtient une nouvelle race la « Bleue de Hollande ». En 1938, lors de l’exposition agricole de la Porte de Versailles, il est félicité par le Président de la République, Albert Lebrun pour ses compétences et sa naturalisation française. En septembre 1939, alors que commence la guerre, Sabine décide de suivre des cours de formation d'infirmière militaire à la Croix-Rouge à Lille. En 1940, le couple se réfugie d'abord à Montpellier, puis 'installe dans le petit village d'Izieu (Ain. Ils y fondent la colonie des Enfants d'Izieu, qui abrite des enfants juifs orphelins avant de les faire passer en Suisse. La colonie devient célèbre et de plus en plus de parents y déposent leurs enfants pour les mettre en sécurité. Mais le 6 avril 1944, la Gestapo de Lyon, dirigée par Klaus Barbie, arrête les 44 enfants de la colonie et leurs 7 éducateurs. Sabine est absente, car sentant venir le danger, elle était allée à Montpellier demander à l'abbé Prevost de l'aider à mieux cacher les enfants. * fusillé par les Allemands le 2 août 1944 à Reval en Prusse orientale, aujourd'hui Tallinn en Estonie * le 7 juillet 1946, la rue où était située leur ferme à Landas est rebaptisée Rue Miron Zlatin [1]



Zlatin
Sabine


Varsovie
Pologne

Sabine Zlatin 1907-1996


Sabine Zlatin née Chwast le 13 janvier 1907 à Varsovie (Pologne) et décédée le 21 septembre 1996 à Paris, est une résistante juive française et une peintre. En septembre 1939, la guerre éclate et Sabine décide de suivre des cours de formation d'infirmière militaire à la Croix-Rouge à Lille. En 1940, le couple fuit pour Montpellier, avant de s'installer dans un petit village nommé Izieu. Ils y fondent la colonie des Enfants d'Izieu qui abrite des enfants juifs orphelins avant de les faire passer en Suisse. La colonie devient célèbre et de plus en plus de parents y déposent leurs enfants pour les mettre en sécurité, mais le 6 avril 1944, la Gestapo de Lyon dirigée par Klaus Barbie, arrête les 44 enfants de la colonie et leurs 7 éducateurs. Sabine est absente, sentant venir le danger, elle est allée à Montpellier pour demander à l'Abbé Prevost de l'aider à mieux cacher les enfants. Après la rafle, Sabine Zlatin rejoint Paris où elle s'engage dans la Résistance. À la Libération, elle est nommée hôtelière-chef du Centre Lutetia, en charge d'organiser l'accueil des déportés à leur retour des camps. En juillet 1945, plus d'un an après la rafle, Sabine Zlatin apprend que son mari ne reviendra pas de déportation.



Zola
Emile

Emile Zola (1840-1902)


Fils d'un ingénieur italien naturalisé, Emile Zola naît à Paris d'une mère originaire de la Beauce. La famille s'installe à Aix-en-Provence et connaît, à la mort du père, de graves difficultés financières. En 1862, Emile Zola échoue au bacchalauréat et entre chez Hachette comme commis. Vite remarqué, il écrit son premier ouvrage et collabore aux rubriques littéraires de plusieurs journaux. Dès 1866, il a pour amis Manet, Picasso et fait la connaissance des Goncourt. Il conçoit le projet des Rougon-Macquart qu'il termine en 1893. Entretemps, il s'est lié avec Flaubert et Daudet. Il a rencontré Céard, Huysmans, Alexis, Hennique et Maupassant qui deviendront les fidèles des soirées de Médan : c'est en 1878 qu'il les réunit dans sa petite maison de campagne, près de Poissy. Le volume collectif de ces Soirées paraîtra deux ans plus tard.
En 1898, Zola s'engage dans l'Affaire Dreyfus et publie dans l'Aurore sa fameuse Lettre au Président de la République, donnant ainsi une nouvelle dimension au processus de la révision. Un procès en diffamation le condamne à un an d'emprisonnement et il part en exil en Angleterre. De retour, il publie dans "La Vérité en marche" ses articles sur l'affaire. Le 29 septembre 1902, il meurt mystérieusement, chez lui. Et Dreyfus est réhabilité en 1906. Ses cendres sont transférées au Panthéon le 4 juin 1908.


Zuse
Konrad


Allemagne

Konrad Zuse 1910-1995


Konrad Zuse (22 juin 1910 – 18 décembre 1995) est un ingénieur allemand et l'un des pionniers de l'informatique. Encore largement méconnu, il est l'un des pères de l'informatique en ayant développé le premier calculateur électromécanique Z1 en 1938. La plus grande de ses réussites fut peut-être d'avoir réalisé le premier ordinateur du monde le Z3 en 1941. Celui-ci fut détruit en 1944 par les bombardements alliés et servait à produire des calculs pour une usine aéronautique allemande. La démarche de Zuse fut davantage celle d'un ingénieur isolé recherchant une solution pratique, que celle d'un théoricien. Ceci le conduisit à être effectivement le premier programmeur d'un calculateur automatique physique. Il le conçut sur la base du Système binaire inventé par Gottfried Leibniz. Il est probable qu'il connaissait les travaux de George Boole sur l'algèbre binaire (Booléene) et de Claude Shannon qui proposait d'appliquer cette algèbre aux relais téléphoniques afin d'obtenir des machines logiques. Zuse eut des résultats semblables aux travaux de Charles Babbage alors qu'il ne connut (voir discussion) ses travaux qu'après la fin de la guerre. Bien qu'il eut l'idée d'en intégrer dans son Z4, il ne put recevoir des nazis des tubes à vides trop précieux. Ce fait et son isolement pendant la guerre laissent penser qu'il a d'ailleurs tenu ces derniers dans l'ignorance de la portée de ses projets, car en d'autres circonstances les nazis ont fait une utilisation intensive des balbutiements de l'informatique (Dehomag, Enigma). En pratique, les travaux de ses ordinateurs pendant la guerre se limitèrent à l'amélioration des profils aérodynamiques aéronautiques.



 

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