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"LE BIORAMA V"

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Vaillant
Johann


Düsseldorf
Allemagne

Johann Vaillant 1851-1920


Johann Vaillant (* Kaiserswerth 27 avril 1851; † Düsseldorf 11 mars 1920) est le pionnier des technologies de chauffage. Il est aussi le fondateur de l'entreprise familiale Vaillant, groupe allemand spécialisé dans la production d’appareils et de systèmes de chauffage. Johann Vaillant est né en 1851. Il est le dixième enfant du tailleur Franz Theodor et de son épouse Maria, née Goetzen. Il devient indépendant en 1874 et fonde à Remscheid une entreprise de fabrication de pompe. En 1894, il dépose le brevet de son premier chauffe-bain à « système fermé ». De cette façon, il crée un nouveau marché. Ce chauffe-bain permet de chauffer l’eau sans que cette dernière entre en contact avec les gaz de combustion. Après cette invention, la voie est alors ouverte vers la préparation hygiénique, facile et contrôlable de l’eau. Il développa la solution à ce problème en 1905 avec le premier chauffe-eau mural du monde qu’il nomma « Geyser ». Une invention ingénieuse qui existe encore aujourd’hui. Cela devint un succès mondial et pour les experts le nom « Geyser » resta et reste encore synonyme d’eau chaude sans problème pour des décennies. En parallèle avec la dénomination de son produit à succès « Geyser », nommé selon les geysers d’eau chaude d’Islande, Johann Vaillant montra un attrait pour le marketing. Depuis le début de sa commercialisation, chaque année, il utilisa des posters et produisit des catalogues. Il présenta aussi ses produits dans les plus importantes foires commerciales de l’époque où il obtint beaucoup de médailles d’or pour leurs performances sans pareilles.



Valois
Georges


Paris
France

Georges Valois 1878-1945


Georges Valois, de son vrai nom Alfred-Georges Gressent (1878 - 1945), était un homme politique français. Recherchant une nouvelle forme d'organisation économique et sociale ainsi que la synthèse du national et du social, il a oscillé entre les radicalités de gauche et de droite. Arrêté à l'Hôtel d'Ardières, aux Ardillats, par la Gestapo le 18 mai 1944, il meurt du typhus à Bergen-Belsen en février 1945. Il suit à l'Action française les questions ouvrières, et est le maître d'œuvre du Cercle Proudhon (1911), qui croit mettre en œuvre la politique de Georges Sorel en unissant maurrassiens et syndicalistes révolutionnaires, mais aboutit à une impasse. On a pu dire que ses idées furent une préfiguration du fascisme, qui se concrétisera en Italie. Georges Valois faisait partie de ceux qui veulent pousser au bout la voie ouverte sociale ouverte par l'Action française. En 1925 avec les capitaux de deux industriels milliardaires, le parfumeur Francois Coty (1874-1934) et le producteur de cognac Hennessy (Jean Hennessy). Valois lance un nouveau mouvement, Le Faisceau, premier mouvement fasciste non italien, et un organe de presse, Le Nouveau Siècle, qui échoueront très vite. Par la suite, Valois crée le Parti républicain syndicaliste. Il change de disposition en 1934, en lançant le quotidien Nouvel Âge, en lui conservant le caractère corporatiste qui circule dans les milieux non-conformistes des années 1930. En 1935, il va même jusqu'à demander l'adhésion à la SFIO. Mais, malgré le parrainage de Marceau Pivert, l'adhésion lui est refusée. Proche du courant distributiste, il s'engagera dans la Résistance mais meurt en déportation à Bergen-Belsen en février 1945. Par la suite, Valois crée le Parti républicain syndicaliste. Il change de disposition en 1934, en lançant le quotidien Nouvel Âge, en lui conservant le caractère corporatiste qui circule dans les milieux non-conformistes des années 1930. En 1935, il va même jusqu'à demander l'adhésion à la SFIO. Mais, malgré le parrainage de Marceau Pivert, l'adhésion lui est refusée. Proche du courant distributiste, il s'engagera dans la Résistance mais meurt en déportation à Bergen-Belsen en février 1945. Par la suite, Valois crée le Parti républicain syndicaliste. Il change de disposition en 1934, en lançant le quotidien Nouvel Âge, en lui conservant le caractère corporatiste qui circule dans les milieux non-conformistes des années 1930. En 1935, il va même jusqu'à demander l'adhésion à la SFIO. Mais, malgré le parrainage de Marceau Pivert, l'adhésion lui est refusée. Proche du courant distributiste, il s'engagera dans la Résistance mais meurt en déportation à Bergen-Belsen en février 1945. Par la suite, Valois crée le Parti républicain syndicaliste. Il change de disposition en 1934, en lançant le quotidien Nouvel Âge, en lui conservant le caractère corporatiste qui circule dans les milieux non-conformistes des années 1930. En 1935, il va même jusqu'à demander l'adhésion à la SFIO. Mais, malgré le parrainage de Marceau Pivert, l'adhésion lui est refusée. Proche du courant distributiste, il s'engagera dans la Résistance mais meurt en déportation à Bergen-Belsen en février 1945. Par la suite, Valois crée le Parti républicain syndicaliste. Il change de disposition en 1934, en lançant le quotidien Nouvel Âge, en lui conservant le caractère corporatiste qui circule dans les milieux non-conformistes des années 1930. En 1935, il va même jusqu'à demander l'adhésion à la SFIO. Mais, malgré le parrainage de Marceau Pivert, l'adhésion lui est refusée. Proche du courant distributiste, il s'engagera dans la Résistance mais meurt en déportation à Bergen-Belsen en février 1945. Malgré l'adhésion de Hubert Lagardelle (venu de la gauche) ou de Marcel Bucard (issu lui aussi de l'AF, et futur fondateur du Parti franciste, ouvertement fasciste), le Faisceau disparaît en 1928. Par la suite, Valois crée le Parti républicain syndicaliste. Il change de disposition en 1934, en lançant le quotidien Nouvel Âge, en lui conservant le caractère corporatiste qui circule dans les milieux non-conformistes des années 1930. En 1935, il va même jusqu'à demander l'adhésion à la SFIO. Mais, malgré le parrainage de Marceau Pivert, l'adhésion lui est refusée. Proche du courant distributiste, il s'engagera dans la Résistance mais meurt en déportation à Bergen-Belsen en février 1945.



van Gogh
Vincent


Groot Zundert
Pays-Bas

Vincent van Gogh


Vincent Van Gogh est le fils d'un pasteur calviniste et naît à Groot Zundert, un petit village hollandais. Son oncle qui est associé à la galerie d'art Goupil & Cie l'y fait entrer en 1869. Il travaille à La Haye, puis à Londres et à Paris, avant son licenciement en 1876. Il se sent alors appelé par une vocation spirituelle et commence des études de théologie qu'il abandonne pour devenir prédicateur laïque. Il obtient une mission évangéliste en Belgique, chez les mineurs du Borinage, dans la région de Mons. Elle se solde par un échec mais il gardera l'image de la misère humaine et une partie de son oeuvre montre la condition des plus humbles.
Il étudie le dessin à Anvers, se met à l'aquarelle et commence la peinture à l'huile, en 1882. A Nuenem, dans le presbytère paternel, il travaille en extérieur et ses portraits de paysans aboutissent aux "Mangeurs de pommes de terre", oeuvre majeure qui révèle sa sensibilité inquiète et véhémente. A Anvers de nouveau, il est impressionné par les Rubens et a la révélation des estampes japonaises. A Paris, il rencontre Pissaro, Toulouse-Lautrec et Gauguin. C'est une période très fertile où son art s'oriente vers l'impressionnisme mais l'absinthe et la fatigue aggravent son état mental. En 1888, il s'installe à Arles, parcourt la région et peint des paysages, des scènes de moissons et des portraits. Dans la "maison jaune" qu'il a achetée, Gauguin vient le rejoindre. A la suite d'une dispute plus violente que les autres, Van Gogh se mutile l'oreille, en proie au délire. Il décide lui-même d'entrer dans un asile près de Saint-Rémy. Finalement, surveillé par le docteur Gachet, il s'installe à Auvers-sur-Oise et produit pendant deux mois plus de 70 tableaux. Le 27 juillet 1880, il se tire un coup de revolver et meurt deux jours plus tard, inconnu du grand public.


van Houten
Gédéon


Pays Bas

Gédéon van Houten 1904-1946


Gédéon van Houten dit "Boby" , appelé aussi le baron d'Humières, (°1904 - †1946) est d'origine néerlandaise . Le 30 novembre 1937, il est condamné à 10 ans de détention pour espionnage au profit des Allemands et à vingt ans d'interdiction de séjour par le Conseil de guerre de Paris. Lors de la débâcle de juin 1940, il s'évade et rencontrera Rudy de Mérode avec qui il se liera d'amitié. Ils formeront ce qui sera appelé "La Gestapo de Neuilly" qui travaillait comme la bande à Lafont pour "Otto", c’est-à-dire la récupération des biens juifs et la lutte contre la Résistance . Leur équipe était formé d'une vingtaine de personnes composée aussi d'anciens repris de justice dont Serge de Lenz ou d'anciens espions allemands. Au tout début, ils s'installeront près des services d'Otto au 18, square du Bois de Boulogne puis, après réquisition un immeuble au 18, rue Pétrarque à Paris. En février 1941, ils emménageront au 70, boulevard Maurice Barrès à Neuilly. Selon le témoignage du maître d'hôtel, près de cinquante personnes furent arrêtées pendant l'année de leur séjour.



Van Valkenburgh
Franklin


Minneapolis
Etats-Unis

Franklin Van Valkenburgh 1888-1941


Franklin Butler Van Valkenburgh (Minneapolis, 5 avril 1888 - Pearl Harbor, 7 décembre 1941) fut le dernier capitaine de l'USS Arizona. Il fut tué lorsque l'Arizona explosa et coula pendant l'attaque de l'armée japonaise sur Pearl Harbor.



Verlaine
Paul


Metz
France

Paul Verlaine 1844-1896


La famille de Verlaine appartient à la petite bourgeoisie: son père, comme celui de Rimbaud, est capitaine dans l'armée. Il naît à Metz et fait ses études à Paris. Puis, il est employé à l'Hôtel de Ville. Il collabore au premier Parnasse (1866) et fréquente cafés et salons littéraires parisiens. En 1870, il épouse Mathilde Mauté avant de rencontrer Rimbaud. Il quitte alors son épouse pour suivre le jeune poète en Angleterre et en Belgique. En 1873, il le blesse d'un coup de revolver et est condamné à deux ans de prison qu'il purge à Bruxelles et à Mons. A sa sortie, il se rend à nouveau en Angleterre, puis à Rethel et exerce une charge de professeur. En 1894, il est couronné "Prince des Poètes" et doté d'une pension. Usé prématurément, il partage son temps entre le café et l' hôpital. Il meurt dans la misère en 1896, à Paris.



Vernant
Jean-Pierre


Provins
France

Jean-Pierre Vernant 1914-2007


Jean-Pierre Vernant, né le 4 janvier 1914 à Provins et décédé à Sèvres le 9 janvier 2007, est un historien et anthropologue français, spécialiste de la Grèce antique et plus spécialement des mythes grecs. Il a été professeur au Collège de France et l'un des héros de la Résistance.
Il entreprend des études de philosophie et est reçu premier à l'agrégation, dans cette discipline, en 1937. Adhérent aux Jeunesses communistes, il entre dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale : il rejoint le réseau Libération-Sud, fondé par Emmanuel d'Astier de la Vigerie. Par la suite, il commande les Forces françaises de l'intérieur de Haute-Garonne [1] sous le pseudonyme du « colonel Berthier » où il commande les frères Angel qui libèrent André Malraux. Il est Compagnon de la Libération.


Viadieu
Achille


Castelnau-Durban
France

Achille Viadieu 1911-1944


Achille Viadieu, dit "Ginou" (1911-1944) était un grand résistant toulousain de la seconde guerre mondiale, membre du réseau de contre-espionnage Morhange. Achille Viadieu, dit "Ginou" est né à Castelnau-Durban en 1911. Il était l'adjoint de Marcel Taillandier dit "Morhange" sous le nom de X-2. Comptable à la gare de Matabiau, il prend la direction ariégeoise du RNP (Rassemblement National Populaire), puis chef régional de ce mouvement fasciste et ultra-collaborationniste (en accord avec le Réseau Morhange) d’où il obtient des renseignements des Allemands. Il est tué à Toulouse, le 2 juin 1944, dans une opération qui a mal tourné. La rue où il est abattu, à Toulouse, porte maintenant son nom.



Viannay
Philippe


France

Philippe Viannay 1917-1986


Philippe Viannay, né le 15 août 1917 et décédé le 27 novembre 1986, était un résistant et journaliste français. Il fut le dirigeant principal de Défense de la France, mouvement clandestin dont le journal éponyme est à l'origine directe de France-Soir. Puis, toujours avec sa compagne, Hélène Viannay, il fonda le Centre de formation des journalistes et l'école de voile Les Glénans. Officier de tirailleurs marocains jusqu’à l’armistice (22 juin 1940), il retourne à la Sorbonne où il lance, en avril 1941, le journal Défense de la France sur le modèle de La Libre Belgique durant la Première Guerre mondiale. S’imposant à la tête du mouvement de résistance du même nom – qui regroupe des réseaux non-communistes –, il affiche dans un premier temps un soutien indéniable au maréchal Pétain, personne qu’il croit capable d’assurer la libération du pays, notamment par l’intervention des États-Unis d'Amérique. Optant pour le général de Gaulle après avoir hésité entre lui et le général Giraud, il s’impose sous le nom d’Indomnitus comme un des principaux animateurs de la presse clandestine. Son journal tire à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires (450 000 en janvier 1944) et il crée en 1944 avec Claude Bourdet le Mouvement de Libération nationale. A partir du printemps 1944, Philippe Viannay infléchit son action de la résistance civile vers la lutte armée. Il assume des fonctions dirigeantes à la tête des maquis de la Seine-et-Oise. Des frictions l'opposent à cette occasion au futur colonel Henri Rol-Tanguy, chef des FFI d'Ile-de-France. Blessé de sept balles en juillet 1944, il reçoit la Croix de la Libération (au nom du mouvement) et publie la même année un livre réunissant ses écrits (Nous sommes tous des rebelles). En octobre 1944, il est nommé à l’assemblée consultative, mais il donne sa démission au bout de quelques mois faute d’avoir pu y mener une action politique et sociale.



Vildé
Boris


Saint-Pétersbourg
Russie

Boris Vildé 1908-1942


Boris Vildé, né le 25 juin (8 juillet) 1908 à Saint-Pétersbourg, fusillé le 23 février 1942 au fort du Mont-Valérien, a été linguiste et ethnologue au Musée de l'Homme, à Paris (France), spécialiste des civilisations arctiques. En Juillet 1940 Boris Vildé commence ses activités anti-allemandes en compagnie d’intellectuels parisiens et de collègues du Musée de l’Homme. Ce groupe de Résistants se dénomme « Comité National de Salut Public ». Dès le mois d'août 1940 à Paris, il fonde et dirige avec Paul Hauet l'un des premiers mouvements de Résistance, qui se désigne comme « Comité National de Salut public » et sera ensuite connu sous le nom de Réseau du Musée de l'Homme. Il est arrêté peu après, en mars 1941, avec son adjoint Anatole Lewitsky et plusieurs membres du réseau. Ils seront emprisonnés puis fusillés en février 1942.



 

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