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"LE BIORAMA I"

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Iribarne
Enrique Cano


Carthagène
Espagne

Enrique Cano Iribarne


Enrique Cano Iribarne dit « Gavira », né à Carthagène (Espagne, province de Murcie) le 9 janvier 1893, mort à Madrid (Espagne) le 3 juillet 1927, était un matador espagnol.
Il se présente comme novillero à Madrid le 7 mars 1915 aux côtés de « Algabeño II » et « Corcito » face à des novillos de la ganadería de Félix Gómez. Passèrent ensuite huit ans sans qu'il put percer véritablement : considéré comme bon estoqueador mais froid et sans « transmission », il ne passait pas auprès du public. Il prend enfin l’alternative dans sa ville natale le 22 avril 1923 avec comme parrain Nicanor Villalta et comme témoin Fausto Barajas face à des taureaux de la ganadería de Pablo Romero ; il la confirme à Madrid le 17 juin de la même année avec comme parrain « Paco Madrid » et comme témoin « Saleri II » face à des taureaux de la ganadería de Miura, celui de la cérémonie étant de la ganadería de Bañuelos. Par la suite, sa carrière se continue, tout aussi modeste que précédemment. Le 3 juillet 1927, dans les arènes de Madrid, il est témoin de la confirmation d’alternative de « Andaluz » par « Gallito de Zafras » face à des taureaux de la ganadería de Perez de la Concha. Lors de l’estocade, il est gravement blessé par le troisième taureau nommé « Saltador ». Il meurt pendant qu’on le transporte à l’infirmerie.


Isidor
Lazare


Lixheim
France

Lazare Isidor 1813-1888


Lazare Isidor (13 juillet 1813, Lixheim, Lorraine – 1888, Montmorency) fut grand rabbin de France de 1867 à sa mort. Il joua un rôle important dans l'intégration de la communauté juive à la société civile française, d'une part en mettant en œuvre une nouvelle traduction de la Bible en français, qui allait devenir la Bible du Rabbinat, et d'autre part en obtenant, avec l'aide d'Adolphe Crémieux, l'abolition du serment more judaïco.
Né à Lixheim, dans le département de la Moselle, Lazare Isidor appartenait à une dynastie de rabbins qui remontait au XVe siècle, en Hesse-Nassau et en Alsace, et dont l'une des figures les plus connues était son arrière-grand-père Naphtali Hirsch Katzenellenbogen. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (7ème division). En 1829, Lazare Isidor entra à l'École rabbinique de Metz, qui devint peu après l'École centrale rabbinique de France. Il fut nommé en 1837 rabbin de Phalsbourg, poste qu'il occupa durant dix ans. En 1839, il s'opposa au serment more judaïco, pratique discriminatoire qui obligeait les Juifs à prêter serment dans une synagogue lorsqu'ils devaient être entendus devant un tribunal. L'un de ces serments devant être prêté dans sa synagogue, le rabbin Isidor en refusa l'entrée, ce en quoi il enfreignait la loi. Il subit alors un procès qui lui valut la célébrité. L'avocat Adolphe Crémieux assura sa défense et obtint gain de cause. À la suite de ce procès, le décret instituant le serment more judaïco, dernière mesure vexatoire à l'encontre des Juifs de France, fut annulé par un arrêt de la Cour de cassation. Devenu grand rabbin de Paris dès l'âge de 33 ans, en 1847, Lazare Isidor fut élu vingt ans plus tard grand rabbin de France, à la suite de Salomon Ulmann (1806-1865). Très populaire, il sut préserver la cohésion de la communauté tout en s'opposant au courant réformateur. Ce maintien de l'unité communautaire en une période de transformation apparaît comme un élément essentiel pour l'historien François Delpech, qui souligne l'« attitude conciliante » du grand rabbin Marchand Ennery et indique : « Ses successeurs immédiats, Salomon Ulmann de 1853 à 1865, Lazare Isidor de 1866 à 1888 et Zadoc Kahn de 1889 à 1905, furent également choisis pour leur largeur d'esprit. D'une manière générale les principaux postes rabbiniques furent désormais réservés à des hommes réputés assez ouverts pour ne pas faire obstacle aux adaptations jugées nécessaires[1]. » À partir de 1876, le grand rabbin Isidor décida de faire retraduire intégralement la Bible en français, dans une version accessible à tous, et mit en place les méthodes de travail pour ce projet. Les traducteurs collaboreraient gratuitement, supervisés par un comité composé par lui-même et par le grand rabbin Isaac Léon Trenel, assistés de Zadoc Kahn, alors grand rabbin de Paris – poste où il avait succédé à Lazare Isidor – et futur grand rabbin de France – poste où il succéda également à Lazare Isidor.


Ito
Riichi


Okayama
Japon

Riichi Ito 1910-1950


Sous-officier pilote japonais de l'aviation impériale militaire japonaise, né en 1910 dans la préfecture d' Okayama et décédé en 1950. * Engagé d'abord dans l'artillerie, il postula bientôt une place de pilote et sortit diplômé de la 47e promotion du cours des éléves-sous-officiers en mars 1934. * Muté au 11e Daitaï en Mandchourie, il s'y lia d'amitié avec le major Togo, Saburo, originaire du même district que lui. Lors de l'ouverture du conflit de Kahlkin-Gol, en 1939, il se trouvait être le sous-officier le plus ancien du 4e Chutaï du 11° Sentaï, avec prés de six années d'expèrience. * Durant les combats de Kahlkin-Gol, du 24 juin au 1 septembre 1939, il accumula missions et victoires. * Peu après, en 1940, il fut nommé instructeur à l'école de formation aérienne de Tachiari; mais, ayant contracté la tuberculose, il dut quitter le service et mourut des suites de cette terrible maladie en 1950. * Il était titulaire de 16 victoires homologuées.



Ivoy de la Poype d'
Roland


Les Pradeaux
France

Roland Paulze d'Ivoy de la Poype 1920


Roland Paulze d'Ivoy de la Poype (né en 1920) est un des pilotes de chasse français les plus fameux et héroïque de la Seconde Guerre mondiale. À peine âgé de 19 ans, en août 1939, il s'engage comme élève-pilote pour décrocher son brevet en mars 1940, peu avant la ruée allemande de la campagne de France. Il réussit avec ses camarades de l'école de chasse d'Étampes à rejoindre Saint-Jean-de-Luz au pays basque pour s'embarquer pour l'Angleterre. Après un passage en Afrique équatoriale française entre juillet 1940 et janvier 1941 avec les Forces Aériennes Françaises Libres (FAFL), il intègre en Angleterre le " squadron 602 « city of Glasgow » " de Supermarine Spitfire de la Royal Air Force (RAF) avec le grade de sergent. Preuve de ses qualités, le chef du squadron britannique, l'as irlandais aux 23 victoires Paddy Finucane, le choisit comme équipier. Apprenant la formation d'un groupe de volontaires français pour le front soviétique, le jeune pilote s'inscrit au G.C.3 du Groupe de chasse Normandie-Niémen et fait partie du 1er contingent de pilotes qui débarquent à Ivanovo en Russie le 28 novembre 1942. Il obtient sa première victoire homologuée en Russie, sa deuxième de la guerre, le 31 août 1943 sur un stuka, ouvrant ainsi un palmarès qui comptera au total 16 victoires confirmées, obtenues pour beaucoup en tandem avec son complice du groupe Normandie, Marcel Albert. Présent en Union soviétique jusqu'au 20 juin 1945, « le marquis » ou « Pohype » comme le surnommaient ses camarades devient attaché de l'air en Belgique puis en Yougoslavie avant de quitter l'armée en 1947 à seulement 27 ans, auréolé des titres de héros de l'Union soviétique et de compagnon de la Libération.



 

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